Tecartherapie

Ces derniers jours, la tecarthérapie a fait le buzz, et pour cause : il a été révélé que la superstar du football, Cristiano Ronaldo, a été traitée dans une clinique Barcelone avec la TECAR. Athlète toujours en quête d’excellence et connaissant parfaitement son corps, le Portugais ne laisse rien au hasard lorsqu’il s’agit de prendre soin de son outil de travail. Bien lui en a pris, puisque que suite à son traitement en tecarthérapie l’attaquant de la Juventus de Turin a effectué son retour à la compétition au moment où il l’espérait, en disputant l’intégralité du match de Ligue des Champions contre l’Ajax Amsterdam, inscrivant même un but au passage. Une réponse parfaite aux professionnels du scepticisme que le buzz autour de la tecarthérapie n’avait pas manqué d’agiter.

Plus-value réelle & assise scientifique

La TECAR thérapie permet de traiter des maladies articulaires et musculaires rencontrées fréquemment en rééducation et physiothérapie. Indolore et non invasive, cette technique est appréciée des patients grâce à la chaleur douce diffusée à l’intérieur des tissus. L’utilisation de cette technologie permet aux thérapeutes de traiter plus efficacement de nombreuses pathologies, et l’exemple Cristiano Ronaldo n’en est qu’un parmi tant d’autres. Aujourd’hui, au-delà des cabinets de kinés libéraux, de nombreux sportifs professionnels à travers le monde, parmi lesquels notamment 80 % des clubs de Ligue 1, en sont d’ailleurs équipés pour prix largement inférieur aux sommes qui peuvent être avancées par certains détracteurs.
Scientifiquement, nous parlons ici d’une technique dont les bases ont été posées en 1890, lorsque médecin, physicien et inventeur français Jacques Arsène d’Arsonval a mis au point les courants à haute fréquence. Père de la diathermie, il a réalisé de nombreuses études sur l’électrothérapie et découvert les bienfaits de la perméabilité de la membrane plasmique à partir de 100 kHz jusqu’à 10 MHz. Les premières électrodes CET (capacitives) et RET (résistives) ont d’ailleurs été développées quelques décennies plus tard par d’Arsonval et quelques autres médecins et inventeurs. Tout cela s’est accéléré depuis 1995, avec la naissance courant à haute fréquence TECAR (Transfert Électrique, Capacitif et Résistif) en Italie, quand des professeurs de médecine ont développé des protocoles de rééducation fonctionnelle à l’aide d’électrodes mobiles non-invasives en se fondant sur les travaux d’Arsonval et Beaumont. Le courant TECAR privilégie l’effet diathermie. Sa fréquence est comprise entre 500 et 650 kHz et sa puissance est de 300 W. (N.B. : à ce jour, aucune fréquence n’a été déposée ou brevetée par un fabricant). Rapidement, la perméabilité des membranes cellulaires pour des fréquences allant de 300 kHz à 1 MHz a été démontrée. L’énergie de la tecarthérapie empêche la polarisation membranaire et, de ce fait, facilite les échanges intra- et extracellulaires.

Des patients et praticiens dithyrambiques

« J’ai vu une sprinteuse qui fait du 100 mètres et qui s’est fait une lésion musculaire au niveau du droit antérieur. C’est une récidive. À 48 heures de la lésion, je lui ai fait une séance de tecarthérapie Winback selon le protocole et ensuite elle a passé une échographie chez son médecin du sport à 7 jours post-lésion. La remarque du médecin a été : ta lésion est vascularisée comme à 15 jours en post-lésion. Elle était très heureuse et son médecin également », explique par exemple Régis Mecca, kinésithérapeute au Centre national de Ski et de Snowboard d’Albertville. Même son de cloche du côté des patients : « À la suite d’un coup reçu au genou droit lors d’un match de football sur un terrain synthétique, j’ai été opéré le 31 décembre 2015 d’un ligament croisé antérieur. J’ai fait des séances de kinésithérapie pendant 6 mois et j’ai pu reprendre mes activités footballistiques, mais durant mes entraînements je ressentais toujours une douleur – un genre de pointe – en fin de mouvement qui m’empêchait de retrouver mon niveau. Des recherches sur le net m’ont conduit à m’intéresser à la tecarthérapie Winback. Les témoignages mettaient en évidence une récupération plus rapide post-opération, une libération des mouvements ainsi qu’un effet anti-douleur. J’ai effectué ma première séance et je peux confirmer l’efficacité de cette tecarthérapie… Miraculeuse ! », ose Dynaste Kabemba. Les témoignages de ce type, provenant de praticiens mais également de patients, qui n’ont rien à gagner à faire la promotion de la tecarthérapie mais qui souhaitent faire connaître cette méthode qui les a aidés, affluent chez nous comme chez les différents fabricants.

Elle s’allie au savoir-faire du praticien

Bien sûr, l’efficacité des équipements de tecarthérapie dépend aussi du savoir-faire du praticien. Si celui-ci ne la maîtrise pas, il ne pourra pas en tirer la quintessence. Un équipement de tecarthérapie dont on ne sait pas se servir convenablement n’a pas d’intérêt réel. C’est d’ailleurs pour ça que des formations existent : afin que les praticiens apprennent à associer cette technique à leurs méthodes de traitement.

Certains trouveront toujours à redire et vont alors crier au loup de l’effet de mode lié à un prix élevé, ou encore à l’effet placebo relatif à un moment où le patient se sent choyé qui le fait aller mieux de part des mécanismes psychiques. Mais si l’on reprend l’exemple du sport professionnel, où les clubs investissent des sommes élevées voire astronomiques sur des joueurs, pensez-vous qu’ils prendraient le risque de les traiter avec des traitements à l’impact incertain ou qu’ils perdraient leur temps avec des traitements sans effet.
La technologie TECAR propose des effets immédiats constatés par les professionnels de santé et les patients. Si les validations scientifiques sont encore peu nombreuses, ce qui est inhérent à toute nouveauté, nul doute qu’elle viendront prochainement valider définitivement ce que nous avons déjà pu constater dans la pratique.
Si elle a déjà convaincu environ 2000 praticiens satisfaits de son apport dans leurs séances et qui l’utilisent au quotidien (soit environ 15 000 traitements par jour), c’est bien que la tecarthérapie est tout sauf un placebo ou un effet de mode. D’ailleurs, de plus en plus de patients la réclament, fruit de l’excellent ressenti de ces derniers, qui n’hésitent pas à la conseiller à leurs connaissances.

Si malgré cela vous continuez à douter, il ne reste qu’une solution : n’écoutez pas les « on dit » et faites-vous votre propre opinion en testant la tecarthérapie !